« Dans ses poèmes d’amour, Radu Bata frôle la grâce d’un Boris Vian ou d’un Charles Trenet qui traduit Rimbaud ou Verlaine en langue jazzy. »
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http://www.actualitte.com/critiques/radu-bata-feu-d-artifice-dans-l-angle-mort-de-la-langue-2421.htm

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