« La fièvre des corps célestes / Un petit air de Didier van Cauwelaert » est un double clin d’œil : à Agatha Christie et à Didier van Cauwelaert. Ami – Amalia Bostan – est une aspirante enquêteuse, petite héritière de Miss Marple et Hercule Poirot (comme Poirot, Bostan envoie au potager) qui a tendance à croire dans ses capacités extrasensorielles, en connexion avec « les phénomènes qui échappent aux explications rationnelles » chères à l’auteur de « La vie interdite ».

Publiée dans la collection Galimatias Noir, la première enquête d’Amalia Bostan est une histoire à échos, sans prise de tête, à part celle des malfaiteurs. Humour et bourdon, exotisme et recettes de cuisine, astres capricieux et intrigue rebondissante font un cocktail léger et néanmoins explosif.

Voir la couverture de « La fièvre des corps célestes » de Carmen Duca

EXTRAITS :

«Un mécanisme à base de multiples toupies s’était mis à vriller dans son cerveau. Des scénarios sur la mort de Nine Farinas défilaient en boucle sur l’écran mental. Quand elle arrivait enfin à sombrer dans le sommeil, la tête du tueur en série collait au hublot : grosse, rasée, traversée d’un rictus ébréché. Parfois, il prenait la forme d’un homme affligé d’acromégalie qui promenait un index énorme sur son cou. Parfois, il avait un air familier, un petit air de Didier van Cauwelaert sans son sourire magique.Ami jaillissait du cauchemar le sang glacé et le regard scotché sur les fenêtres de la chambre ; une ombre semblait s’en éloigner, une longue silhouette à la Giacometti qui glissait sous les réverbères.»

«- Je comprends maintenant pourquoi tu m’as laissé des messages urgents partout, sur le portable, chez moi, à l’hôtel de police. Il n’y a que le satellite Astra et la station Mir que tu n’as pas essayés. Théo était rentré en trombe et s’était garé dans l’unique endroit disponible : sous le panneau de stationnement interdit.»

«Ce n’était pas le manque de sucre, tous ces picotements. C’était le pressentiment. Positif ou non, Ami ne savait pas encore. Comme elle faisait aussi de banales chutes de glucose, il lui était impossible de distinguer d’avance l’extrasensoriel du physiologique. Chaque crampe ou engourdissement était une surprise à retardement.»

Voir la fiche complète du livre de Carmen Duca : « La fièvre des corps célestes »

Galimatias

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